Moines bénédictins de Dzogbégan, Togo

32 moines

Acquisition    de    matériels    agricoles

 

DzobeganL’abbaye de l’Ascension de Danyi-Dzogbégan est située au sud-ouest du Togo, à envion 185 kilomètres de Lomé, la capitale, et 50 kilomètres de la ville épiscopale de Kpalimé. Perchée sur un plateau à 800 mètres d’altitude où il règne une température entre 18 et 25 degrés celsius, l’abbaye est encadrée par deux villages : Dzogbégan et Mempassem.

Le monastère de Dzogbégan a été fondé en 1961 par l’abbaye
d’En-Calcat (France). Il fut érigé en prieuré en 1967 et en abbaye en 1991. En 1966, les deux premiers frères africains font profession simple. La même année le monastère commence à accueillir des oblats.

Le monastère a joué et joue un rôle non négligeable en terme de développement : coopérative de planteurs de café, groupement de femmes qui plantent la citronnelle, fabrication de confitures, d’huiles essentielles,
production d’épices ; il offre une formation adéquate en apiculture, reboisement, élevage des vaches, des pondeuses et des aulacodes (animal rongeur d’Afrique).

Besoins

Dzobegan2Au milieu de toutes ces activités, le tracteur reste l’outil principal. Il permet de soutenir les œuvres sociales, surtout l’aide aux paysans des villages voisins. Grâce au tracteur et ses matériels agricoles (Charrue et faucheuse rotative), les frères arrivent à mécaniser un peu leur agriculture et celle de leurs voisins. Hormis le tracteur du monastère, il n’y a aucun service de mécanisation, les paysans travaillent à la houe et à la machette, aussi, les frères sont très sollicités pour faire du labour, nettoyer les terrains de sport, transporter des matériaux. Les routes sont dans un état déplorable, le tracteur est mis à la disposition des volontaires qui ramassent de la latérite afin de boucher les trous.

Depuis que le tracteur est en panne, les frères ont noté un ralentissement des activités sur tous les plans de développement. Les frères avaient prévu de cultiver cinq hectares de maïs pour alimenter leurs poules pondeuses et venir en aide aux pauvres mais faute de tracteur, ils n’ont fait que deux hectares qui ont coûté cher. Durant ces six derniers mois d’activité, les femmes du groupement de production d’essence de citronnelle, faute de tracteur, ont ramené du champ à la distillerie les pailles de la citronnelle sur la tête et à pied ou, pour celles qui ont un peu de moyens, en taxis-bagages. Le transport a coûté cher au point qu’elles ont perdu de l’argent.

 

Acquisitions envisagées : tracteur, charrue et faucheuse rotative

Tracteur : 41 923,50 €

Broyeur : 6 655,92 €

Charrue :  9 451,84 €

Total : 16 107 €

 

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